lundi 29 octobre 2007

Venise sous la neige, choucroute, et soirée de Dimanche

Venise sous la neige : Ah du boulevard ! du vrai, du bon du lourd (si si du lourd). Fasciné par Jacquelines Maillant je me disais que le boulevard pouvait être très drôle. Bon finalement le boulevard est disons... amusant.
Un couple invite un autre couple à dîner. Ceux ci se disputent sur le chemin. La femme fait la tête, et refuse de parler. Du coup les autres la prennent pour une étrangère, d'où quiproquos et rires en cascades (pouf pouf ahahaha).
Samedi soir c'était Choucroute chez mes parents, avec Karine et Didier, Johanna et son copain Julien, ainsi que Kim. Kim a adopté un look de fan de Tokio hotel qui surprend un peu (cheveux très noirs, ongles noir, habits noirs, noir c'est noir il n'y a plus d'espoir). Tout en finesse mon père a multiplié les allusions toutes plus fines les unes que les autres : "oh là là ce que tu es brune, c'est incroyable"; "ah ça alors tes cheveux sont vraiment noirs de jais"; "mais tu es de plus en plus brune ?".
Didier et Karine nous ont raconté leur voyage express à travers l'Europe (Suisse - Italie - Croatie - Slovenie - Hongrie - Slovaquie - Autriche - Allemagne en 3 semaines).


Et Dimanche soir Gyuri et Christine nos voisins franco hongrois sont venus prendre "l'apéro dînatoire" chez nous. Un kilo de pain, 8 boites de poisson en boite de La belle iloise et 1,5 bouteilles de mr de Meyrac plus tard, nous nous sommes quittés bien contents de cette soirée, qui nous a permis de voir Gyuri se mordre la langue en m'entendant critiquer sans modération Sarkozy '-)

mardi 17 juillet 2007

Bal des pompiers !

Pour ceux qui ont une sainte horreur des soirées au Queen, de David Guetta and co il y a... le Bal des Pompiers !

Super ambiance, mélange de toutes les catégories de population et de tous les ages, des enfants aux grands parents, des Parisiens, des banlieusards, une fois par an on oublie un peu le standing et on se lache.

Nous étions métro Saint Paul dans le Marais, et les pompiers avaient vraiment fait le max pour que la soirée soit réussie.


Et le lendemain, Restaurant Libanais : Al Mankal, un des meilleurs restos Libanais de Paris avec une petite terrasse très sympa l'été.
Patron vraiment serviable.
Nous y étions avec Mike, ancien collègue de Smile. Nous sommes ensuite allés voir le feu d'artifice sur le pont de l'Alma.
C'était un pont trop loin ! le feu d'artifice m'a paru bien petit. Dommage nous avions prévu d'aller sur la passerelle Debilly, mais celle ci était fermée.

http://www.fra.cityvox.fr/restaurants_paris/al-mankal_78711/Profil-Lieu

dimanche 8 juillet 2007

Willy Maywald au Musée Carnavalet

Exposition de photos magnifique aujourd'hui.

Willy Maywald, Photographe d'origine Allemande arrive à Paris en 1931 et fréquente très vite le milieu artistique de Montparnasse où il habite. Ses photographies témoignent de « la vie de bohème » du quartier : ateliers de peintres, de sculpteurs et d’artisans, scènes de rues et terrasses de cafés…

Plus tard, il fait connaissance de personnalités comme l’affichiste Cassandre, le coiffeur Antoine ou le physicien Frédéric Joliot-Curie, dont les nombreux portraits, présents dans l’exposition, constituent un témoignage vivant de ces amitiés naissantes.

Au milieu des années 1930, il côtoie le monde de la haute couture où il rencontre Christian Dior chez Robert Piguet, puis Schiaparelli. Son attachement pour la ville de Paris se retrouve aussi dans différents ensembles de vues de la capitale, empreints d’un humanisme à la Willy Ronis et d’un sens subtil de la composition. La construction du Palais de Chaillot pour l’Exposition Universelle de 1937 en est un bel exemple.

Juste après la guerre, il reprend assez vite le travail, d’abord avec les grands couturiers : il est l’un des premiers à descendre dans la rue pour photographier les mannequins en plein cœur de la ville.


Il réalisera aussi de superbes portraits d’artistes maintenant célèbres, comme Fernand Léger, Le Corbusier ou Tamara de Lempicka.

Willy Maywald eu une vie mouvementée en particulier durant la 2e guerre mondiale. Arrivé à Paris quelques années avant, il est interné dans un camp à Blois, comme une grande partie des Allemands vivants en France à cette époque, tous soupconnés d'être des espions.

Pendant ce temps en Allemagne ses parents sont arretés par les Nazis en raison de leurs opinions politiques. Il ne les reverra jamais.

La Taverne de Nesles et Les Editeurs

La Taverne de Nesle est un bar. Pas n'importe quel bar, car on peut y boire une biere nommée l'épi (blonde, brune ou blanche) qui est parait il la bière maison, et qui est excellente. C'était donc Jeudi soir en compagnie de Pierre et Sandrine et c'était très très sympa.
La Taverne de Nesle : 32 rue Dauphine à Paris (près d'Odeon).

Suivi par un dîner aux Editeurs : cuisine pas mauvaise du tout dans un cadre très agréable avec des serveurs décidement très sympas (c'est la deuxième fois que j'y vais avec Pierre). Un tagine de Volailles très bon.
Bon, on passera sur le côté litteraire à deux balles : Selon les concepteurs "Les Editeurs" n'est pas un restaurant mais un "Café Restaurant Litteraire"... Qu'est ce qu'un café restaurant Litteraire ? C'est un restaurant avec des livres sur des étagères sur tous les murs. Bon il faudra leur dire que "Lady di : un destin", ça ne fait pas tellement litteraire quand même...

http://www.lesediteurs.fr
Les Editeurs : 4 Carrefour de l'Odeon.

mardi 19 juin 2007

Repas Zsuzsa et Bao / Dialogue avec mon jardinier

Samedi soir c'était diner à la maison avec Zsuzsa et Bao, puis film à Enghien : Dialogue avec mon jardinier.

Le dîner était très sympa. Bao avait amené un Saint Julien qui nous a beaucoup plu... et m'a donné envie de découvrir ce vin. Tournedos de notre boucher du marché favori... avec purée de carotte/pdt maison, ainsi que pommes Dauphine. En dessert un Clafoutis maison.

Pour le film, soyons clair : ça casse pas trois pattes à un canard. C'est mimi, et mimi n'est pas loin de culcul...
Répliques convenue, histoire grosse comme une maison, ça aurait pu être beaucoup mieux, mais en attendant ça permet de se reposer l'esprit, de prendre une respiration, c'est déjà ça.

mercredi 13 juin 2007

Week end à Honfleur

Nous avons passé le long WE de l'Ascension à Honfleur, petite ville mignonne qui mérite d'être découverte plus en profondeur.La 1ère journée était surtout destinée à flâner et regarder les galeries d'art.
Dès le 2ème jour nous avons commencé à visiter les nombreux musées de la ville : d'abord le Musée Eugène Boudin, musée de Beaux-Arts qui contient des tableaux "pré-impressionnistes", des affiches du 19ème siècle et des tableaux de peintres américains. Ensuite nous avons visité la maison Satie, très originale, avec un audio-guide qui permet de découvrir la musique et l'univers du compositeur. Les salles "le piano qui joue tout seul" et la salle où nous pouvions générer la musique en pédalant nous ont beaucoup plues ! Nous avons également visité une expo-jardins-bio, la chapelle Saint Catherine, l'église Sainte Catherine, le Naturoscope avec ses centaines de papillons magnifiques ainsi que le musée de l'Ethnographie et le Musée de la Marine (très ennuyeux...).

Côté restos c'était assez bien aussi, quelques bonnes crêperies et un excellent restaurant de fruits de mer, le petit Marayeur. Nous avons pu y goûter de savoureux plats de poissons dont la présentation et le goût nous laissaient bouche-bées !Nous avons aussi participé à une visite nocturne de la ville, pleine d'histoire et de légendes intéressantes !
En somme un WE fort agréable côté visites et shopping (nos 3 petits tableaux rouges au-dessus de la télé en sont les témoins) !

dimanche 10 juin 2007

Les chansons d'amour

Nous avons vu un film très atypique récemment, un film qui a été sélectionné pour le festival de Cannes. Chansons d'amour est une comédie musicale qui raconte l'histoire d'un jeune couple parisien.
Rien de plus difficile que de faire un film qui tient la route et qui ne sombre pas dans le ridicule lorsqu'il est entrecoupé de chansons !! et pourtant Christophe Honoré (réalisateur) et Alex Beaupain (Compositeur) y sont arrivés.
L'histoire est parfois gaie, parfois sombre, poignante et fascinante à la fois. Les acteurs sont très très bons, en particulier Grégoire Leprince-Ringuet qui est particulièrement remarquable, dans un rôle d'adolescent au caractère bien trempé.

Sans dévoiler l'histoire, sachez que le scénario n'est pas des plus communs, et qu'il réserve quelques surprises.
Un film à aller voir donc !

Un extrait...





J’ai cru entendre je t’aime – Louis Garel et Grégoire Leprince-Ringuet